Un rapport de l’ONU dénonce les comportements des casques bleus en mission

Le Monde.fr | 12.06.2015 à 11h35 • Mis à jour le 12.06.2015 à 15h00

Des casques bleus à Port-au-Prince, en 2009. | THONY BELIZAIRE / AFP

Dix ans après la sortie du « rapport Zeid » qui explorait des mesures concrètes pour éliminer les cas d’exploitations sexuelles dans le cadre des opérations de maintien de la paix des Nations Unies, rien n’a changé ou presque. « Des casques bleus ont échangé de l’argent, des bijoux, du parfum, des téléphones contre des faveurs sexuelles », note un rapport du bureau des enquêtes internes de l’ONU, à paraître la semaine prochaine. Le code de conduite de l’organisation prohibe pourtant strictement les rapports sexuels en échange de nourriture, d’argent ou de tout autre bien matériel. L’institution réprouve par ailleurs fermement depuis 2003 les relations sexuelles entre les casques bleus et les populations qu’ils sont censés protéger, sans pour autant les interdire, ce qui laisse une marge d’interprétation aux soldats déployés sur le terrain.

Or, le rapport note que deux opérations de maintien de la paix en Haïti (Minustah) et au Liberia (Minul) « démontrent que ces échanges à caractère sexuels sont répandus, sous-estimés et pas assez dénoncés. » Selon le document, 231 femmes haïtiennes ont indiqué avoir eu des relations sexuelles avec des casques bleus en échange de biens matériels. Le rapport note que les conditions qui encouragent ce type d’exploitation sont « la faim et la pénurie de produits de première nécessité et de médicaments ». Seulement sept femmes avaient connaissance de la politique de « tolérance zéro » des Nations unies sur les abus sexuels. Et aucune ne connaissait l’existence d’une ligne téléphonique pour dénoncer de tels abus.

« NAMING AND SHAMING »

D’après une autre enquête menée à Monrovia (Liberia) auprès d’un échantillon de 489 femmes âgées de 18 à 30 ans en 2012, « plus d’un quart (…) avaient procédé à des transactions sexuelles avec les casques bleus, généralement pour de l’argent. » Le rapport estime par ailleurs que le nombre de préservatifs distribués pour éviter les risques d’infection au VIH laisse penser « que les relations sexuelles entre les casques bleus et la population locale sont très répandues ».

Entre 2008 et 2013, 480 cas d’abus ou d’exploitations sexuelles ont été recensés au sein des Nations unies, et un tiers de ces cas implique des mineurs. Pour la première fois dans un rapport, le bureau des enquêtes internes pratique la politique du « naming and shaming » qui consiste à nommer et dénoncer les pays dont les ressortissants se sont rendus coupables de tels actes. Quatre pays sont particulièrement concernés : le Pakistan, l’Uruguay, l’Afrique du Sud, et le Nigeria. Ces accusations visent en premier lieu les militaires. Mais les civils (17 % du personnel des missions), représentent 33 % des accusations.

« Malgré une baisse continue du nombre de plaintes, qui s’explique en partie par une sous-estimation du nombre de cas, l’efficacité de la lutte contre l’exploitation et les abus sexuels est entravée par une organisation complexe et la lenteur de l’organisation à enquêter et à venir en aide aux victimes », note le bureau des enquêtes internes.

Le rapport estime que les investigations menées sur ces accusations prennent « beaucoup trop de temps » (seize mois de délai en moyenne). L’ONU doit par ailleurs s’en remettre aux pays d’origine des coupables et aux juridictions nationales pour les sanctions, ce qui entraîne « de très grandes disparités selon les Etats ».Les civils sont le plus souvent congédiés tandis que soldats et policiers sont renvoyés dans leur pays avec interdiction de participer à une autre mission onusienne. Cette enquête sort à un moment où l’ONU est vivement critiquée pour sa gestion des accusations de viols de mineurs commis en Centrafrique par des soldats français, tchadiens et équato-guinéens. Mais elle ne revient pas sur cette affaire.

Par Marie Bourreau (New York, Nations unies, correspondance)

Source: Le Monde.fr

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Published in: on junho 21, 2015 at 9:41 pm  Deixe um comentário  

Accusations de viols en Centrafrique : l’ONU va lancer une enquête externe indépendante

Des soldats français lors d'une opération à Bangui, en février 2014.

Des soldats français lors d’une opération à Bangui, en février 2014. Crédits : Jerome Delay / AP

Le secrétaire général de l’Organisation des nations unies (ONU), Ban Ki-moon, prévoit de mettre en place une enquête externe indépendante portant sur sa gestion de l’affaire des agressions sexuelles présumées d’enfants par des soldats français et africains déployés en République centrafricaine (RCA), a indiqué son porte-parole mercredi 3 juin.

Lire aussi : Accusations de viols en RCA : « Soit il y a des salopards, soit c’est une manipulation »

« Son intention avec la mise en place de cette enquête est d’assurer que les Nations unies n’abandonnent pas les victimes d’abus sexuels, particulièrement lorsqu’ils sont commis par ceux qui sont censés protéger » les populations, a expliqué Stéphane Dujarric.

Enquête judiciaire ouverte en France depuis juillet

Au moins 14 soldats français déployés en RCA sont soupçonnés d’avoir abusé sexuellement d’enfants entre décembre 2013 et mai-juin 2014. Une enquête préliminaire a été ouverte par le parquet de Paris à la fin juillet 2014.

Lire aussi : Accusations de viols en Centrafrique : retour sur neuf mois d’enquête

Les autorités françaises ont ouvert leur enquête après avoir été saisies d’un rapport de l’ONU transmis à la mi-juillet par un fonctionnaire du Haut-Commissariat, Anders Kompass. François Hollande a promis d’être « implacable ». L’armée assure qu’elle ne veut pas « cacher quoi que ce soit ». Parmi les militaires soupçonnés, « très peu » ont été identifiés, selon une source judiciaire française, sans en dévoiler le chiffre précis.
Fonte: Le Monde Afrique. 

Published in: on junho 21, 2015 at 9:37 pm  Deixe um comentário  

Les préconisations d’experts pour réformer la mission des casques bleus

Le Monde.fr avec AFP | 17.06.2015 à 00h54 • Mis à jour le 17.06.2015 à 08h31

dapter l’ensemble des opérations de maintien de la paix de l’ONU aux nouveaux conflits, tel est l’objectif que s’est fixé un rapport d’experts rédigé sous la direction du Prix Nobel de la paix, José Ramos-Horta.

Commandé l’an dernier, avant une série d’accusations de scandales sexuels impliquant des casques bleus, le document, remis mardi 16 juin au secrétaire général des Nations unies Ban Ki-moon, ambitionne de réviser, pour la première fois depuis quinze ans les missions des soldats de l’ONU.

« PÉRIODE NOIRE »

Selon un résumé obtenu par l’AFP, il recommande notamment d’exclure des missions de maintien de la paix les pays qui bafouent les droits des enfants dans les conflits armés, afin d’éliminer le risque que des casques bleus ne commettent des abus sexuels.

L’ONU met à jour chaque année une « liste de la honte » des armées ou milices coupables de telles exactions. Elle comprend actuellement huit pays dont la Syrie, le Soudan du Sud, le Yémen et la République démocratique du Congo. La même exclusion devrait s’appliquer aux pays dont les armées en campagne commettent régulièrement des violences sexuelles dénoncées par l’ONU, ajoute le rapport.

Sur les exactions commises par les militaires des pays contributeurs de troupes, le texte suggère de rendre publiques les sanctions prises ainsi que de dénoncer l’absence de sanctions. « Personne ne devrait être au-dessus des lois », a affirmé M. Ramos-Horta à la presse tout en reconnaissant une contradiction : l’ONU est forcée de s’en remettre au pays d’origine des coupables pour les sanctionner.

Le rapport veut aussi accélérer les enquêtes — qui ne devront pas dépasser six mois, au lieu de seize mois en moyenne aujourd’hui — et créer un « programme efficace et bien financé d’aide aux victimes »La récente série de scandales impliquant des casques bleus « est la pire chose qui puisse arriver pour la crédibilité de l’ONU », a estimé M. Ramos-Horta, parlant de « période noire ».

MISSIONS D’UN NOUVEAU GENRE

Sur la refonte des missions des casques bleus de manière générale, le rapport observe que depuis la dernière révision de celle-ci, la donne a changé : aujourd’hui les soldats de l’ONU sont la cible d’attentats extrémistes, comme au Mali, ou d’enlèvements par des groupes armés, comme sur le plateau du Golan.

En quinze ans, les crises régionales se sont par ailleurs multipliées et le nombre de casques bleus a grimpé (près de 130 000 hommes, contre 20 000 il y a quinze ans, pour un budget de 8 milliards de dollars). Leur mandat est aussi plus complexe : ils doivent protéger les civils mais aussi aider les pays hôtes à préparer des élections.

Le rapport recommande ainsi de créer une force onusienne de déploiement rapide « de taille modeste » pour renforcer les missions en cas d’urgence mais rejette l’idée d’impliquer l’ONU dans des opérations antiterroristes.

Il invite par ailleurs les pays développés ou émergents à fournir davantage de fonds et de soldats aux missions, qui s’appuient souvent sur des contingents de pays en développement (Bangladesh, Pakistan).

Enfin, il estime souhaitable une présence plus grande des femmes dans les opérations et préconise le déploiement d’experts en droits de l’homme afin que les missions fassent dans ce domaine des « rapports réguliers et publics ».

Fonte: Le Monde. 

Published in: on junho 21, 2015 at 9:31 pm  Deixe um comentário  

Dia do peacekeeper – o que o Brasil tem com isso?

Por Eduarda Hamann

Ontem, 29 de maio, foi celebrado o Dia Internacional dos peacekeepers. Assim são chamados os profissionais que trabalham sob a bandeira azul da ONU e que recebem a difícil tarefa de manter a paz, às vezes em lugares onde não há paz para ser mantida. Ao todo, o Brasil já enviou mais de 40 mil militares e policiais para missões de paz,mas pouca gente além desses brasileiros sabe disso.

O Brasil contribui para as operações de paz da Organização das Nações Unidas (ONU) desde a primeira missão, em 1948. Até hoje, 69 missões já foram autorizadas pelo Conselho de Segurança da ONU, e cerca de 50 dessas contaram com a participação de brasileiros.

Nos últimos 70 anos, o trabalho do peacekeeper se tornou mais complexo e perigoso. Os conflitos armados contemporâneos são bem diferentes dos da Segunda Guerra Mundial. Por exemplo, os civis não estão mais isolados como antes – muitos se envolvem com grupos armados e a imensa maioria sofre, sem defesa, com as terríveis consequências dos confrontos que hoje ocorrem no meio das cidades. Além disso, o fácil acesso a armas e munições, aliado às novas ameaças (como as provenientes do extremismo), forçaram a ONU a repensar a maneira de responder aos novos desafios.

A partir da década de 1990, algumas missões passaram a incorporar elementos relacionados ao desenvolvimento socioeconômico e, recentemente, certas missões receberam “dentes”, isto é, uma autorização formal para usar a força em situações complexas de escalada da violência. É particularmente emblemático o caso da missão da ONU na República Democrática do Congo, cujas tropas são comandadas por um general brasileiro.

De todas as missões de paz das quais participou, a mais importante para o Brasil é, sem dúvida, a Missão das Nações Unidas para a Estabilização do Haiti (MINUSTAH). Primeiro, em termos diplomáticos, desde a elaboração do mandato, o país fez gestões importantes junto aos demais países da região para convencê-los não somente a aceitar uma missão de natureza mais militarizada, mas também de efetivamente enviar tropas para a implementação do mandato. Isso reforçou a liderança regional do Brasil e conferiu ao país um papel de destaque também na missão. Segundo, em termos militares, o Brasil precisou desenvolver novas técnicas, táticas e procedimentos para dar conta dos desafios da pacificação, sobretudo entre 2005 e 2007, e o sucesso das operações deflagradas fortaleceu a moral das tropas dentro e fora do Brasil, mesmo depois do terremoto de janeiro de 2010.

Iniciada em junho de 2004, a MINUSTAH agora passa por um complexo processo de reconfiguração junto com as demandas do governo haitiano, e já experimenta a gradual retirada de tropas e de policiais da ONU até o seu possível término em 2016.

No entanto, apesar dos avanços principalmente decorrentes da MINUSTAH, o Brasil não desfruta de boa posição nos rankings internacionais relacionados às operações de paz. Há hoje 1.680 tropas brasileiras nas missões da ONU, equivalentes a 0,57% do efetivo militar do país. Este contingente coloca o Brasil na 21ª posição do ranking da ONU, uma vez que correspondem a apenas 1,63% do total do pessoal uniformizado (militares e policiais) sob a bandeira da organização.

A contribuição do Brasil para o fundo das operações de paz da ONU também é baixa e equivale a somente 0,6% do total. Além disso, mesmo sendo pequena a cota brasileira, desde 2012 o país não remete parte de suas contribuições obrigatórias e a dívida junto ao orçamento das operações de paz já chega a 87 milhões de dólares. Não se trata de uma situação confortável para quem busca um papel mais proeminente no sistema de paz e segurança internacional, incluindo o assento permanente no Conselho de Segurança.

No Dia dos Peacekeepers, o Brasil pode realmente se orgulhar do que os seus cidadãos têm feito pelo mundo – da América Latina ao sudeste asiático, da África a Europa. Mas a data também convida a reflexões profundas, sobretudo em meio a crises políticas e institucionais.

É preciso discutir o lugar das mulheres brasileiras nas forças armadas e nas operações de paz, bem como a melhor gestão dos policiais militares que participam das missões da ONU. Além disso, também se faz necessário um debate amplo a respeito do papel que o país quer desempenhar no sistema de paz e segurança, seguido de investimento de recursos (humanos e financeiros) na implementação de suas decisões estratégicas.

Fonte: Igarapé

Published in: on junho 21, 2015 at 9:26 pm  Deixe um comentário  

Missões de Paz onde o Brasil comanda componentes

Atualmente (junho de 2015), o Brasil está a frente dos componentes militares em 03 Operações de Paz: dois oficiais-generais do Exército Brasileiro nos cargos de Force Commander (Comandante da Força) no Haiti (MINUSTAH) e no Congo (MONUSCO) (1).

Temos ainda um Oficial-General (Almirante) da Marinha, como comandante da “Força Naval” do “Componente Militar” da Missão no Líbano (UNIFIL).

Não há nenhum brasileiro no cargo de comandante (Police Commissioner) do componente policial (United Nations Police – UNPOL) em qualquer Missão de Paz. O último brasileiro a ser comandante de um componente policial foi o Coronel PMDF Nelson W. Garcia, na Guiné-Bissau (UNIOGBIS), entre os anos de 2010 e 2011, no cargo de Senior Police Adviser (2).

(1) É o segundo cargo de Force Commander exercido pelo General Santos Cruz, que também foi o comandante da Força no Haiti (MINUSTAH), quando tomou posse em 2008.

(2) Em missões multidisciplinares, via de regra, existem 3 componentes: a) o civil (composto por profissionais do quadro de pessoal da ONU e que chefiam e ocupam os principais cargos das missões, como o de Representante Especial do Secretário Geral da ONU); b) o policial (composto por policiais em missões individuais – staff e tropas de controle de distúrbios/Companhias de Policiamento de Choque – as Formed Police Unit/FPU dos estados-membros, sendo comandada pelo Comissário da Polícia, Police Commissioner, – policial de carreira indicado por um estado-membro da ONU em cargo de secondment contracted, normalmente nível D/2); e, c) o militar (composto por militares em missões individuais – staff e tropas militares dos estados-membros comandada por militar de carreira indicado por um estado-membro da ONU em cargo de secondment contracted, normalmente nível D/2 – Force Commander).

Nota:

a) Importante destacar que os componentes militares e policiais estão subordinados administrativamente às autoridades civis Special Representative of the Secretary-General (SRSG – chefe da missão) e os Deputies, mas tem autonomia para a gestão administrativa e operacional de seus componentes, não trabalham em parcerias e não subordinação.

b) Para cada componente existe um Stardard Operating Procedure (SOP) específico.

c) Pode ainda haver um precedência funcional de cargos, para fins de cerimonial e na ausência de autoridades civis da área de missão. Ainda podem existir missões de natureza “tradicional”, como as primeiras, onde o Comandante da Força era também o SRSG, mas são exceções a regra.

d) Cada missão possui estruturas e organogramas e cargos distintos, mas seguem essa lógica. Não necessariamente o componente policial (UNPOL) terá tropas de choque (FPU) e em muitas missões os militares destacam Observadores Militares para o terreno, não sendo o caso de desdobramento de tropa.

Published in: on junho 6, 2015 at 5:32 am  Deixe um comentário  

ONU solicita ao Brasil indicação de policiais para o cargo de Police Commissioner no Sudão do Sul

(Editado 06 de junho de 2015 – ERRATA)

A Organização das Nações Unidas lançou job description para processo seletivo para o cargo de Police Commissioner (Comissário da Polícia, comandante do componente policial) da Missão de Paz da ONU no Sudão do Sul.

O cargo é nível D-2, um dos mais altos e importantes do sistema das Nações Unidas.

O Brasil, assim como os demais estados-membros da ONU, recebeu solicitação para indicar candidatos para o cargo de “Secondment Contracted” e em breve as corporações policiais militares deverão receber solicitação de indicados.

Geralmente, para este cargo, o posto é de Coronel PM e os candidatos deverão estar habilitados por processo realizado pelo Exército.

Ressalta-se que uma campanha para o cargo de secondment contracted dura em média 2 anos (indicação, análise de CV – P11 e attachments, análise de exames médicos, entrevistas, short list e decisão), salvo casos emergenciais, motivo pelo qual é altamente recomendável que as instituições indiquem representantes para ocupar o cargo máximo policial na Missão de Paz no Sudão do Sul, motivo de orgulho para a instituição e os governos locais e federal, ao representar o Brasil como chefe de um componente de uma Operação de Paz, tal como temos hoje, dois generais do Exército Brasileiro como comandante dos componentes militares, no Haiti e Congo, e um Oficial-General (Almirante) da Marinha, como comandante da “Força Naval” do “Componente Militar” da Missão no Líbano (UNIFIL), sendo sempre destaque e prestígio para as instituições e para o país.

Um fator diferencial e facilitador, sem dúvida (especulação), é o fato da exigência apenas da proficiência do inglês (possivelmente tendo os idiomas francês e/ou árabe, como desejáveis), e experiência prévia em missões.

Felizmente, na atualidade, o Brasil possui fortes candidatos que preenchem os requisitos.

Essa é uma boa oportunidade para que a já mencionada cooperação e compreensão da importância da participação policial brasileira seja colocada em prática por meio de uma “sensibilização” quanto ao tema entre os órgãos envolvidos.

O prazo do Brasil para indicação dos candidatos para o cargo junto a ONU tem como deadline o dia 24 de julho de 2015.

NOTA:

As indicações são apenas para concorrer ao cargo e em nada se confunde com seconded to the UN Police (UNPOL – Non contracted), onde ao indicar, a vaga estaria teoricamente certa.

Published in: on junho 3, 2015 at 2:45 am  Comments (1)  

Boinas Azuis – Dia Internacional dos Peacekeepers

Criado em 29-05-15 21:53. Última atualização em 29-05-15 21:53. Escrito por Gilmar Santo.

O dia 29 de maio foi instituído como o Dia Internacional dos Peacekeepers, através da Resolução da ONU nº 57/129 de Fev/2003, como homenagem àqueles que serviram e continuam servindo em Operações de Paz da ONU, em todo o mundo.

azuis

Em comemoração a esse dia, foi realizada uma cerimônia no Comando Militar do Planalto (CMP), no Setor Militar Urbano (SMU), em Brasília/DF. O evento contou com a presença do Ministro da Defesa e com a participação de militares das forças armadas e auxiliares que participaram das diversas missões em que o Brasil participou. A PMDF se fez presente com veteranos de diversas missões.

Fonte: Site PMDF

Published in: on maio 30, 2015 at 7:21 pm  Deixe um comentário  

PMDF OCUPA LUGAR DE DESTAQUE EM MISSÕES DE PAZ

Criado em 26-05-15 19:14. Última atualização em 28-05-15 11:21. Escrito por Fabio Evangelista

No dia 29 de maio é comemorado o dia mundial do peacekeeper, o soldado da paz, e a PMDF é, entre as policias militares de todo o Brasil, a maior contribuidora de material humano para as missões de paz em todo o mundo.

Desde a primeira missão de paz da ONU, em 1948, o Brasil participou de todas elas. Até 2007, mais de 18.000 militares e civis representaram o Brasil nas missões da ONU.

A Polícia Militar do Distrito Federal também participou de todas essas missões envolvendo polícias militares. Em 1991, o capitão Antônio Ribeiro da Cunha liderava o primeiro grupo de policiais brasileiros a integrar uma missão de paz da ONU, em Angola, na África.

Em todos esses anos PMDF enviou mais de 100 policiais em missões da ONU. Além de Angola, a PMDF também atuou na Guatemala, El Salvador, Moçambique, Kosovo, Guiné-Bissau, Sudão, Sudão do Sul, Haiti e Timor Leste.

26-05-2015 Missoes de Paz

Na foto, o major da PMDF Rodrigo Campos, em missão de paz da ONU, saudando um veterano da revolução armada que depôs suas armas para exercer seu direito ao voto, nas regiões montanhosas do Timor Leste.

Veteranos das forças armadas e das policias militares que participaram de missões de paz serão homenageados no Comando Militar do Planalto, no Setor Militar Urbano, às 09h do dia 29/05.

Fonte: Site PMDF (matéria corrigida)

NOTA:

Das 11 missões policiais que o Brasil participou, a PMDF se fez presente em todas, inclusive na Ex-Iugoslávia.

Published in: on maio 28, 2015 at 3:39 pm  Deixe um comentário  

Conferência internacional discute maior participação policial em missões de paz

Bozovic: Pronto para uma maior participação em missões de paz
20 de março de 2013

KIEV – O Secretário de Estado do Ministério de Assuntos Internos da Sérvia, Vladimir Bozovic, disse hoje que a Sérvio, que está atualmente em três operações de paz com a presença de 13 policiais, está pronto para assumir um papel maior em missões de manutenção da paz.

“Funcionários do Ministério do Interior sérvio participam de missões de paz no Chipre (02), Libéria (06) e Haiti (05). ‘Destaca-se a disposição da Sérvia a tomar uma maior participação, especialmente tendo em conta a grande experiência que a nossa polícia tem”, disse Bozovic resumindo a participação de delegações da Sérvia sobre a terceira Conferência Regional sobre a gestão estratégica da polícia missões de paz da ONU, realizada em Kiev.

Bozovic, que liderou a delegação sérvia, disse que, atualmente, 15.225 policiais de todo o mundo atuam em 12 operações de paz e 07 missões políticas especiais da ONU em todo o mundo. Bozovic disse que a Conferência discutiu as missões de manutenção da paz na Bósnia e no Kosovo, com notas críticas sobre o seu sucesso e problemas. Bozovic, em particular, falou criticamente sobre as missões no Kosovo, onde a chegada de seu 1999 os crimes ocorreram em grande volume e de maneira drástica em violações dos direitos humanos.

“Isto é especialmente importante nestes lugares se destacam, onde o estabelecido quadro jurídico, político e estratégico para futuro”, disse Bozovic.

A conferência, de acordo com Bozovic, enfatizou a necessidade de métodos de harmonização e sofisticação para ser usado no funcionamento das missões de paz policiais, observando todas as normas e padrões das Nações Unidas, a fim de garantir o seu sucesso. Ele acrescentou que todas as experiências tidas em conta, a fim de melhorar o funcionamento das missões policiais internacionais que operam a partir de Vladivostok a Vancouver, a fim de proteger as pessoas e à sua segurança e os direitos humanos e liberdades.
Bozovic, em Kiev, em conversas com o ministro de Assuntos Internos da Ucrânia, Vitaly Jurijevičem Zaharvčenkom, promoveram cooperação bilateral e cooperação entre os dois ministérios.

“Eu, particularmente, destacou a necessidade de uma cooperação mais estreita na luta contra o crime organizado, crime de alta tecnologia e troca de informações que podem ajudar a polícia”, disse Bozovic.
A delegação do Ministério do Interior sérvio na conferência, que é organizada pelo Departamento de Polícia e do Ministério de Assuntos Internos da Ucrânia, o vice-diretor e o chefe de polícia e do departamento de polícia de Pancevo Zvezdan Radojković.

Na conferência, mais de 25 países de todos os continentes e 11 organizações internacionais – a ONU, a UE, a OSCE, a Interpol e outros, enquanto a delegação sérvia nas suas margens conversou com representantes da Rússia, Alemanha, Itália, Estónia, Bósnia, Inglaterra, Canadá, Turquia, Argentina e outros países. A conferência termina amanhã, quando os participantes vão visitar o centro de treinamento da Paz da Academia de Polícia do Ministério do Interior da Ucrânia.

Fonte:
http://vesti.krstarica.com/ (Site da Sérvia)
http://vesti.krstarica.com/vesti-dana/bozovic-spremni-na-vece-ucesce-u-mirovnim-misijama/

PS1: Tradução livre.
PS2: O Brasil não participou, aparentemente, dessa Conferência. A falta de uma política externa do país para uma maior atuação policial, cada dia mais vital para as missões de paz, deixa o Estado brasileiro fora de um debate importante e fundamental em assuntos de segurança internacional, focando-se única e exclusivamente em temas militares, o qual tem todo o seu valor, mas que não deve excluir o componente policial da agenda externa.

Published in: on março 24, 2013 at 1:58 am  Deixe um comentário  

Atualização do efetivo UNPOL brasileiro em Missões de Paz da ONU

Confira o efetivo policial militar brasileiro atualmente em Missões de Paz da ONU (01 de março de 2013).

Dos mais de 12 mil policiais da ONU (United Nations Police – UNPOL), apenas 14 são brasileiros.

Efetivo PM brasileiro em Missões de Paz – 27fev2013

Sérgio Carrera

UNPOL

Published in: on março 2, 2013 at 1:51 am  Deixe um comentário  

Haiti: Victimising the victims?

Haiti: Victimising the victims?

UN claims legal immunity and refuses to compensate Haitians over 2010 cholera outbreak, blamed on its peacekeepers.
Inside Story Americas Last Modified: 23 Feb 2013 08:48

The United Nations is refusing to pay compensation to the families of victims of the 2010 Haitian cholera outbreak that was blamed on its peacekeepers.
The outbreak brought devastation to a population already struggling to recover from the earthquake that killed more than 300,000 people earlier that year.
“It’s troubling that the UN puts our claims in the box of public and policy issues, rather than private – more akin to a car accident. Because what we are saying is that the UN put contaminated water into Haiti’s river system and if that’s a matter of policy, that’s troubling for the UN … What they are doing is creating an exception that completely swallows the rule, and the rule is that people harmed by UN operations are entitled to compensation.”
– Brian Concannon, lawyer for families of victims
For more than two years, the UN has been investigating the claims that its own peacekeepers started the cholera epidemic that killed almost 8,000 people and infected one in 16 Haitians.
Most scientists who have examined the case, including an expert panel commissioned by the UN itself, believe the evidence is overwhelming.
The UN, though, has never admitted that its forces – who were meant to be helping the local population – are to blame; nor has it apologised.
Now in a bureaucratically worded statement, the UN says it will not pay the compensation claims, which amount to hundreds of millions of dollars.
The world body cited a 1946 convention as the basis for its legal immunity, and said it is not bound to pay the claims.
Meanwhile in Haiti, the families of those who died in the outbreak are having to deal with the bombshell announcement.
Also in Haiti, former dictator Jean-Claude Duvalier has defied a court order to attend a hearing. Haiti’s Court of Appeal is determining whether Duvalier, known as Baby Doc, should face charges for human rights abuses during his rule. He is now required to appear in court next Thursday.
“The UN is claiming immunity [yet] the SOFA (Status of Forces Agreement) that was signed that led them to intervene in Haiti was illegal, because it was signed by a former UN employee and it was a de-facto government. So all UN operations in Haiti, we can also question the legality of it. Any way you turn it, if we go to a proper court, a proper judicial system, I think we can hold the UN to account for what they have done and for what they continue to do.”
– Jean Yves Point Du Jour, Haitian radio host
Duvalier was named President for Life when he was only 19 in 1971 – after the death of his father Francois, known as Papa Doc.
Human rights groups say the Duvaliers used the paramilitary group the Tonton Macoutes to torture opponents and kill some 30,000 people during their combined 29-year rule.
During Baby Doc’s 15 years in power, hundreds of political prisoners were allegedly tortured or disappeared in prisons collectively known as the triangle of death.
But a lower court judge ruled last year that Duvalier should be tried only on allegations of embezzling millions of dollars of government assets. The judge concluded that the statute of limitations on other charges had expired.
Survivors and rights groups argue that there is no statute of limitations when it comes to crimes against humanity.
To discuss the trials still plaguing Haiti, Inside Story Americas with presenter Shihab Rattansi is joined by guests: Brian Concannon, a human rights lawyer and director of the Institute for Justice and Democracy in Haiti, the organisation that brought the claims of the cholera victims’ families to the UN; Laurent Dubois, a professor of history at Duke University and author of Haiti: The Aftershocks of History; and Jean Yves Point Du Jour, the host of weekly Haitian radio show Konbit Lakay.
The United Nations declined to take part in this discussion.

Source:
Al Jazeera

Published in: on fevereiro 23, 2013 at 3:43 pm  Deixe um comentário  

As Polícias da França e as Missões de Paz

A Gendarmerie (polícia militar) e a Polícia Nacional Francesa enviam efetivos policiais para as diversas missões de paz da ONU e missões internacionais no âmbito da União Europeia, OTAN, dentre outras.

franca

Realizando um paralelo com as polícias militares brasileiras, ambas as instituições enviam praças e oficiais, com plena maioria de praças (non-commissioner officers – NCO – ou algo semelhante). (Nota: Ambas tem estrutura hierarquizada, verticalizada e estruturada em oficiais e praças).

O período máximo de missão para todos os policiais franceses é de 9 meses para a Polícia Nacional e para os NCO da Gendarmerie, sendo que os oficiais da Gendarmerie tem mandato de missão de apenas 6 meses.

Extensões são autorizadas em casos especiais, onde o policial desempenha função relevante e/ou estratégica de acordo com a política de participação policial francesa em missões internacionais, neste caso, as da ONU.

Destaco que a França, devido a sua política nacional voltada para a participação policial em missões internacionais, ocupa cargos “permanentes” em algumas missões, sendo esses, considerados chave e de primeiro ou de segundo escalão. Não necessariamente são funções de secondment, mas cargos de chefia e direção de UNPOL, destinados para o país, após articulações políticas e diplomáticas.

Notadamente, a França investe em áreas específicas em locais de missão de paz, com forte investimento em treinamento e suporte operacional, tendo como uma de suas intenções, subjetivamente entendidas, a de forte articulação e disseminação de doutrina policial de seu país.

Ressalta-se, no caso específico da Gendarmerie, que a cada 7 dias de serviço em missão, o policial militar francês tem direito a um dia de folga quando do término do tour of mission. Assim, um gendarme, após fim de missão de 9 meses tem direito a cerca de 36 dias de folga quando do seu retorno, sem quaisquer restrições ao gozo de férias acumuladas. Ademais, para cada dia de missão de paz, um “gendarme” tem direito ao mesmo montante de dias contados para sua aposentadoria. Ou seja, se permanecer por nove meses em missão, esse terá 9 meses a mais computados para sua reserva.

Ao retornarem a França, os policiais franceses (das duas instituições) recebem 1-3 condecorações por parte do Estado Francês em reconhecimento aos serviços prestados em prol da paz e da segurança.

Percebe-se a França se destaca em alguns pontos interessantes e de estímulo para um maior envolvimento do individuo policial, além de contar com uma influência política para assunção de cargos de relevância para a missão e para a França.

O Brasil, sem dúvida, tem muito a aprender com a França.

Published in: on fevereiro 20, 2013 at 5:11 am  Comments (2)  

TC PMERJ André Silva resume sua participação no Seminário de UNPOL promovido pelo PPC no Chile.

“Nos dias  19, 20 e 21 de julho realizou-se um Seminário Internacional  de Operações Complexas de Paz no século 21, promovidos pelo Pearson Peacekeepenig Centre do Canadá, no CECOPAC, Santiago-Chile.

Participaram do evento policiais da Argentina, Bolívia, Brasil, Colômbia, Chile, Equador, Guatemala, Paraguai , Peru e Uruguai.

Foram 3 dias de tarefas teóricas que envolviam palestras, leituras, exposição de painéis e estudos de casos.

A presença brasileira foi marcada do lado dos instrutores pelo Ten Cel PMDF Leonardo Santana (veterano de Angola e Timor Leste) e do lado dos alunos pelo Ten Cel PMERJ André Silva (veterano do Sudão) e pelo Cap Hélio Tenório (veterano do Timor Leste e instrutor do CCOPAB).

Foto: TC PMERJ André Silva (participante); TC PMDF Leonardo SAnt’anna (Palestrante) e Capitão PMESP Hélio (participante).

Cabe ressaltar que se tratava de um evento e natureza policial e que contou com a presença de policiais civis também. A ocorrencia de policiais femininas tambem foi destaque.Outro ponto a ser comentado e que a grande maioria dos policiais não eram veteranos de UN Missions, fato que colocou os brasileiros numa posição de destaque.

 

O curso foi conduzido no idioma de Cervantes.

TC André Silva – PMRJ , veterano do Sudão.”

Published in: on agosto 28, 2011 at 5:00 am  Deixe um comentário  

Armas e munição do Brasil sumiram após terremoto no Haiti

Suspeita de desvio para narcotraficantes é investigada pelo Exército em inquérito policial

POR MAHOMED SAIGG

 Foto: Carlo Wrede / Agência O Dia

Rio – O terremoto que devastou o Haiti no início do ano abalou as estruturas da Força de Paz da ONU, que ocupa o País desde 2004. Aproveitando-se da ausência de grande parte do efetivo do Batalhão Brasileiro — que estava nas ruas prestando socorro às vítimas da tragédia —, militares teriam desviado armas e munições do quartel. O governo brasileiro confirma o desaparecimento de armas e a abertura de um Inquérito Policial Militar (IPM) para investigar o caso. 

Enquanto o resultado do IPM não é divulgado, circula na Missão das Nações Unidas para a Estabilização do País (Minustah) a informação de que o armamento desviado teria sido vendido a narcotraficantes de países da América do Sul, como Colômbia, Venezuela e Bolívia. Entre os suspeitos, estariam praças temporários, entre eles um sargento.

A Procuradoria de Justiça Militar, em Brasília, designou um de seus membros para acompanhar o IPM sobre o desvio. No início do mês, a mesma procuradoria mandou instaurar procedimento para investigar as denúncias de O DIA, de que jipes e caminhões desviados do Exército estavam sendo negociados em ferros-velhos da Região Metropolitana do Rio.

O caso é tratado como prioritário pelo governo brasileiro. Diante do orgulho nacional em torno da missão de paz, o desvio de armas é mal visto, mesmo se tratando de caso isolado em momento de atenções voltadas para socorrer vítimas. A primeira informação que se chegou a ventilar, após ter vazado a informação do possível desvio, é que se tratava apenas do desaparecimento de um fuzil carregado, com conivência de um soldado com falha de conduta já investigada. De acordo com fontes militares, também se investiga a possibilidade de as armas terem sido soterradas.

Decisiva para esclarecer caso do possível desvio, a semana passada foi de intensa movimentação na missão de paz. Terça e quarta-feira passadas, o Chefe do Estado-Maior do Exército, general Fernando Sérgio Galvão, fez visita de avaliação do contingente brasileiro no Haiti. Conversou com o comandante da Minustah, general Floriano Peixoto Vieira Neto, encontrou-se com autoridades locais e verificou as instalações e condições de emprego do reforço de pessoal recém-chegado ao Haiti. Quinta-feira, o secretário-Geral da ONU, Ban Ki-moon, anunciou a saída do general Floriano Peixoto do comando das operações militares no Haiti. A troca é apontada pelo governo brasileiro como de rotina e já anteriormente prevista.

Escolhido para substituir o general Floriano Peixoto Vieira Neto — no comando da Minustah desde abril de 2009 — o general Luiz Guilherme Paul Cruz já chefiou o Batalhão Brasileiro no Haiti em 2008. Agora ele volta ao país com a missão de esclarecer o sumiço das armas e munições entre os militares de todos os países que integram a tropa da Minustah.

Entre eles estão: Argentina, Bolívia, Canadá, Chile, Coreia do Sul, Equador, França, Filipinas, Guatemala, Jordânia, Nepal, Paraguai, Peru, Sri Lanka e Uruguai.

No Rio, desvio de viaturas e peças

As suspeitas de fraudes envolvendo militares que teriam desviado armas e munições do Batalhão Brasileiro no Haiti em troca de grandes quantias em dinheiro — neste caso em dólares — rondam também quartéis do Rio. Desde o início do mês, O DIA vem mostrando em série de reportagens os detalhes de esquema que desvia jipes e caminhões do Exército.

Após quatro semanas de investigações equipe de O DIA encontrou em ferros-velhos da Região Metropolitana vários veículos que deveriam estar guardados em quartéis. Negociados a peso de ouro, eram vendidos a colecionadores de todo o País.

Um dos depósitos visitados funcionava em Itaboraí. Lá, viaturas que haviam sido retiradas de maneira clandestina do Parque Regional de Manutenção da 1ª Região Militar, em Magalhães Bastos, eram negociadas por até R$ 30 mil.

Após a publicação da reportagem, todos os veículos fotografados no local reapareceram na mesma unidade militar de onde haviam sido retirados. De acordo com o Comando Militar do Leste, o material teria sido devolvido pelo dono do ferro-velho. O comerciante, por sua vez, nega a versão. Segundo ele, equipes do Exército estiveram no depósito e retiraram todas as viaturas. Um Inquérito Policial Militar (IPM) foi instaurado para investigar o caso.

FONTE: O DIA

Published in: on março 16, 2010 at 3:21 am  Deixe um comentário  

Previsão dos Concursos ofertados pelo COTER para policiais militares comporem Missões de Paz da ONU

Segundo informações extra-oficiais, existe previsão de que o COTER promoverá concurso nacional aos policiais militares para Operações de Paz da ONU no mês de maio de 2010 e outra no segundo semestre.

Maiores informações serão prestadas oportunamente.

Sérgio Carrera

Published in: on fevereiro 20, 2010 at 5:10 pm  Comments (1)  

Disputa entre Ministério da Defesa e Ministério da Justiça pela gestão de recursos policiais para integrarem a Polícia da ONU (UNPOL) em Operações de Paz

Há alguns meses, uma reunião foi realizada no Ministério das Relações Exteriores (MRE) com o membros do Exército Brasileiro, Ministério da Defesa (MD) e Ministério da Justiça (MJ) no sentido de transferir a gestão do processo de envio de policiais militares para Operações de Paz, o qual sempre esteve a cargo do Ministério da Defesa e do Exército.

O interesse é político e na queda de braço veremos quem tem mais força! Especulam que entre 2010/2011, o MJ assumirá a função.

Quanto aos pré-requisitos da ONU para as funções policiais (UNPOL) em Operações de Paz e a definição instituicional, muito me interessaria saber como e quem administrará tal processo.

Pelo que sei, nenhum policial militar com experiência de Missão de Paz participou de câmaras temáticas sobre o assunto, apresentando propostas e sugestões que regem o tema “A Polícia da ONU – UNPOL” e a participação policial brasileira em Missões de Paz da ONU.

Deveria ser algo bem pensado e trabalhado. De certo, a SENASP tem recursos e interesses, pois visa ganho de poder institucional e a possibilidade de incluir membros das demais instituições policiais. Agora, caberá saber se respeitarão os pré-requisitos das Nações Unidas para o critério de escolha e seleção de policiais para Operações de Paz. (Posteriormente, farei um post somente sobre este assunto) para não sermos rotulados de incompetentes e se convidarão policiais militares veteranos para participarem dos novos processos de gestão.

Agora, quem está/estará a frente de tais negociações e futuras funções? Algum policial militar com rica experiência e/ou conhecimento do assunto? O que seria? Considerando as grandes atividades desenvolvidas pelo MJ ao longo desses anos, espera-se que sim.

O interesse também conta com apoio de integrantes da diplomacia brasileira, que alegam que os próprios policiais, centralizados em órgão federal – SENASP/MJ, teriam mais capacidade de treinar e administrar o processo em detrimento aos militares do Exército.

Se vai ser bom ou não, so o futuro nos responderá! Torçamos para o melhor!

Como diz um amigo meu: “Cuidado com o que pedem, pois podem conseguir”.

Sérgio Carrera

Published in: on novembro 23, 2009 at 12:09 am  Comments (1)  

PMDF indicará oficiais superiores para cargos no DPKO

O Comando de Operações Terrestre (COTER), do Exército Brasileiro, promoverá um processo seletivo a fim de selecionar oficiais da PMDF, e de outras Corporações PM, para ocupar dois cargos no Departamento de Operações de Paz (DPKO) da ONU em NY.

1 vaga de P-4 para Tenente Coronel PM + 1 vaga de P-4 para Major PM

Pré-requisitos para indicação do Comandante-Geral:

1. PM da ativa e graduado na Academia da PM;

2. Cursos de mestrado, graduação, pós-graduação ou especialização na área de justiça criminal, direito, ciência política ou outros campos relevantes;

3. Comprovada proficiência, oral e escrita, no idioma inglês e desejável conhecimento de segundo idioma oficial da ONU, preferencialmente o francêsç

4. Experiência em Missão de Paz;

5. Não ter sido condenado ou estar  sendo processado ou sob investigação por ofensas criminais ou disciplinaresç

7. A escolha será feita inicialmente pelo EB, após análise da documentação, e posteriormente em entrevista agendada pelo DPKO (com os pré-selecionados)

8. Período de 2 anos, como secondment

PS = Prazo para entrega da documentação=29 de outubro de 09

Trata-se de excelente oportunidade para a Corporação PM que não pode deixar de ser preenchida. Existe na PMDF um movimento positivo nesse sentido, com o interesse pelo tema por parte do Comando e de todos os níveis da instituição, dada a importância dessa oportunidade, antiga aspiração dos veteranos de Missão de Paz.

 

ONU oferece 15 vagas para PM e FFAA em New York (out 2009)

Segundo informações recebidas, no dia 1º de outubro de 2009, o Secretariado das Nações Unidas solicitou a indicação de Oficiais das Forças Armadas e de Policiais Militares brasileiros para concorrerem às seguintes vagas no Departamento de Operações de Manutenção da Paz (DPKO) e no Departamento de apoio ao Terreno (DFS):

– Chefe de Serviço/Serviço de Planejamento Militar, nível P-5;a

– Chefe de Serviço/Serviço de Geração de Forças, nível P-5;

– Oficial de Ligação Militar/Divisão Militar, nível P-4;

– Oficial de Treinamento/Serviço de Treinamento Integrado, nível P-3;

– Oficial de Polícia/DPKO, nível P-4 (três postos);

– Oficial de Polícia/Divisão Militar, nível P-3;

– Oficial de Treinamento/Divisão Militar, nível P-4 (dois postos);

– Oficial de Apoio Médico/DPKO, nível P-4;

– Assistente Especial do Assessor do Conselheiro Militar/DPKO, nível P-4;

– Oficial de Disciplina/Departamento de Apoio ao Terreno, nível P-4;

– Oficial de Planejamento/Serviço de Planejamento Militar, nível P-4 (sete postos);

– Oficial de Planejamento/ Serviço de Geração de Forças, nível P-4 (dois postos);

– Oficial de Assuntos de Operações de Manutenção da Paz/Serviço de Operações Militares Correntes, nível P-4;

– Oficial de Política e Doutrina/Serviço de Planejamento Militar, nível P-4; e

– Chefe dos Oficiais de Ligação Militar/Serviço de Treinamento Integrado, nível P-5.

Os Oficiais selecionados serão contratados sob regime de “secondment”, para um período inicial de dois anos.  Os requisitos e demais condições relativos a cada posto encontram-se especificados nos “Vacancy Announcements” .

O Secretariado esclarece que os candidatos que tenham obtido aprovação no processo seletivo e não tenham sido chamados para ocupar as vagas para as quais se candidataram poderão, durante o período de um ano, ser convidados a ocupar vagas abertas para cargos similares.

Toda a documentação relativa à indicação dos candidatos às vagas que estão sendo oferecidas deve dar entrada na Missão em NY até o dia 11 de dezembro de 2009, para que possa ser processada e encaminhada ao Secretariado até o dia 21 de dezembro.

Aguardamos com ansiedade a divulgação junto as Polícias Militares. Que essas informações cheguem o quanto antes para que não deixemos,  mais um vez, de ocupar nossos espaços no cenário internacional.

Published in: on outubro 27, 2009 at 12:36 am  Comments (2)  

Ciclo Internacional de Palestras da PMDF – Operações de Paz da ONU

O 5º Batalhão de Polícia Militar do Distrito Federal (Batalhão Barão do Rio Branco) promoverá, nos dias 08 e 09 deste mês, um Ciclo Internacional de Palestras, por ocasião do I Curso de Observador Policial para Operações de Paz da ONU, em andamento na Corporação. O evento ocorrerá no Instituto Camões, situado na Embaixada de Portugal – SES/Quadra 801, conforme programação em anexo.

As palestras serão ministradas em inglês e serão proferidas por autoridades policiais da Alemanha, Espanha e Jordânia, além de oficiais da PMDF com experiência em Operações de Paz. O Ciclo de Palestras destina-se a policiais militares, acadêmicos de áreas afins, integrantes dos Ministérios das Relações Exteriores e da Defesa, militares, corpo diplomático, policiais nacionais e estrangeiros, bem como integrantes da comunidade que possuam interesse pelo tema.

Para fins de inscrição e certificação, os interessados deverão encaminhar seus dados pessoais ao email: bpm5@pmdf.df.gov.br.

Programação do Ciclo de Palestras alusivo ao

I Curso de Observador Policial para Operações de Paz da ONU.

08/Out/09

09h00 Abertura
09h30 12h00 Sr. General Riad Shakhatra

– Polícia Jordaniana.

Major Marcos Matias

– Polícia Militar do Distrito Federal (PMDF)

14h00 17h00 Sr. Inspetor Raul Cortes

– Corpo Nacional de Policia da Espanha.

Major Leonardo Sant´anna

– Polícia Militar do Distrito Federal (PMDF)

09/Out/09

09h00 12h00 Sr. Normem Grossmann

– Polícia Federal Alemã

Coronel Nelson G. Souza

– Polícia Militar do Distrito Federal (PMDF)

12h00 Encerramento
Published in: on outubro 6, 2009 at 11:45 pm  Comments (2)  

PMs que participaram de missão no Timor-Leste não têm direito à indenização por representação no exterior

22/09/2009 – 14h36
DECISÃO

PMs que participaram de missão no Timor-Leste não têm direito à indenização por representação no exterior

Os policiais militares do Estado do Rio de Janeiro que estiveram a serviço da Organização das Nações Unidas (ONU) fora do país, entre janeiro de 2000 e março de 2002 não têm o direito de receber indenização por representação no exterior e outras vantagens pecuniárias porque estavam trabalhando para o organismo internacional, não para a União. Esse foi o entendimento unânime da Quinta Turma do Superior Tribunal de Justiça (STJ) ao conhecer do recurso especial de R.B.M. e de outros policiais, mas negar-lhe provimento.Os policiais ingressaram na Justiça com uma ação de cobrança para condenar a União ao pagamento de vantagens pecuniárias chamadas “retribuição básica”, “gratificação por tempo de serviço”, “indenização por representação no exterior” e “ajuda de custo”, nos termos da Lei n. 5.809/72, em razão de terem integrado o grupo policial da Autoridade Transitória das Nações Unidas no Timor-Leste (Untaet – United Nations Transitional Administration in East Timor), na condição de observadores policiais.

A sentença de primeiro grau julgou o pedido parcialmente procedente e condenou a União a pagar aos autores as quantias equivalentes às diferenças entre os benefícios pretendidos e o que foi efetivamente pago pelo governo estadual no período em que estiveram no exterior, acrescidas de correção monetária e juros de mora.

A União apelou e o Tribunal Regional Federal (TRF) da 2ª Região reformou a sentença, entendendo que, por terem integrado missão da ONU de forma voluntária, isto é, não teriam sido obrigados a aceitar o encargo, não teriam direito às vantagens pecuniárias solicitadas, pois elas só seriam devidas aos servidores nomeados ou designados para tais missões. Os policiais militares recorreram, então, ao STJ alegando que seria irrelevante o fato de terem participado da missão da ONU de forma voluntária, uma vez que esta era a condição dos demais integrantes brasileiros, inclusive daqueles que pertenciam aos quadros das Forças Armadas.

O relator do processo, ministro Arnaldo Esteves Lima, ressaltou que, no caso, é mesmo irrelevante saber se os policiais integraram a missão da ONU de forma voluntária, uma vez que os termos “nomeado” ou “designado”, conforme utilizados na Lei n. 5.809/72, não têm conotação de serviço compulsório. “Na verdade, a controvérsia a ser examinada refere-se a saber se os recorrentes, ao participarem da missão de paz internacional, estariam a serviço da União, como exige a referida lei, ou a serviço da ONU”, explicou.

O ministro destacou que os próprios policiais reconheceram que a ONU entrou em contato com o governo brasileiro para que este solicitasse aos governos estaduais a realização de um processo de seleção interna nas polícias militares de cada estado, com o objetivo de escolher os melhores militares para integrar a missão no Timor-Leste. “Observa-se, desta maneira, que em nenhum momento a União requisitou ou determinou ao estado do Rio de Janeiro a cessão dos recorrentes, na medida em que, por meio do Ministério das Relações Exteriores, somente atuou como intermediária entre a ONU – que ficou encarregada pela remuneração dos militares – e o estado fluminense.”

Desse modo, o ministro concluiu que a redação da Lei n. 5.809/72, vigente no período no qual os policiais estavam no exterior, não garantia aos servidores públicos o direito pretendido, uma vez que não estariam trabalhando a serviço da União, mas sim da ONU. “Embora inegavelmente representassem o Brasil no Timor-Leste, estavam a prestar serviços à ONU, pessoa jurídica de direito internacional, cuja personalidade não se confunde com a de seus membros.”

Em seu voto, Esteves Lima destacou que uma nova lei, a de número 10.937/04, dispõe sobre a remuneração dos militares a serviço da União e integrantes de contingente armado de força multinacional empregada em operações de paz, em cumprimento de obrigações assumidas pelo Brasil em entendimentos diplomáticos ou militares. Entretanto, a nova norma não pode favorecer os policiais militares em questão porque é vedada sua aplicação retroativa. “Esta lei não se aplica aos militares integrantes de tropa brasileira que se encontre no exterior em missão de paz na data de sua publicação.”

 

Coordenadoria de Editoria e Imprensa
Fonte: http://www.stj.gov.br/portal_stj/publicacao/engine.wsp?tmp.area=398&tmp.texto=93834 
Published in: on setembro 28, 2009 at 7:42 pm  Deixe um comentário  

Presidente do Haiti pede a Lula menos militares e mais policiais

Relendo o post no blog do Carrera sobre a perda de espaços e oportunidades do Brasil mandar mais policiais militares para missões de paz, especialmente para o Timor Leste, o que foi alvo de debate no grupo UNPOL, bem como a matéria que postei aqui no blog sobre o plano de retirada das tropas do haiti a partir do 2º Semestre de 2011, lembrei-me da visita que o Presidente Lula fez ao Haiti em Maio do ano passado. Eu estava presente no BRABATT (Brazilian Battalion) juntamente com os demais policiais do contingente brasileiro – foto do palanque oficial da cerimônia.

O Presidente Lula, juntamente com vários ministros dentre os quais o Ministro da Defesa, Nelson Jobim, aproveitou a viagem a El Salvador para participar de uma reunião de Chefes de Estado e fez uma escala de 6 horas no Haiti. Durante sua estada em solo haitiano Lula reuniu-se com o Presidente René Préval, do qual ouviu um apelo para que o Brasil, tendo em vista a situação relativamente estável do Haiti, diminuisse o número de militares e aumentasse o número de policiais, bem como auxiliasse o país em obras de engenharia e infraestrutura, fato amplamente divulgado na imprensa haitiana e brasileira, como no portal G1, no diário do Nordeste e o site da Conlutas.

Decorrido pouco mais de um ano deste fato, nada mudou para nós policiais. No entanto, o plano da ONU de retirada gradual de efetivo (entenda-se efetivo militar), bem como da manutenção e possível ampliação do contingente UNPOL, pode abrir caminho para que o Brasil aumente a presença Policial no Haiti. Acredito que isso possa acontecer a partir do momento que o governo brasileiro e o Itamaraty entenderem que a presença policial também é um fator importante de representatividade internacional do país. É só dar uma olhada no contingente policial que os países que tem cadeira cativa no Conselho de Segurança cedem para as missões de paz. Penso que este é o caminho para que possamos ter, em um futuro próximo, uma FPU(Formed Police Unit) brasileira em uma Missão de Paz. Esclarecendo aos que possam não ter conhecimento que a FPU é uma tropa policial constituída, aquartelada, aos moldes de um Batalhão de choque. No período em que estive no Haiti haviam 08 FPUs – eram 02 da Jordânia, 01 da China, 01 da Nigéria,01 do Paquistão e 01 do Senegal, todas na capital, e 01 do Paquistão em Gonaives e 01 do Nepal em Cap Haitian. A exceção da FPU do Senegal que era composta por 85 policiais, todas as demais possuiam um efetivo de 125 homens. Após minha saída chegou mais uma FPU, a da India.
Levando-se em conta que nenhuma corporação estadual teria condições de abrir mão de uma tropa de choque especializada, vislumbro na Força Nacional esta tropa especial necessária para compor a primeira FPU brasileira. Lembro, ainda, que o efetivo de praças em uma FPU não precisa ter conhecimento de idioma, visto que trabalham sempre com intérpretes, o que facilitaria ainda mais a escolha do efetivo. Apenas para o corpo de oficiais haveria a necessidade de teste de idioma.
Acredito que esta idéia possa ser trabalhada pelos UNPOLs brasileiros que estão atualmente em missão em suas conversas com os Embaixadores e funcionários de alto escalão das Embaixadas brasileiras.
Não custa sonhar!

FONTE: UNPOLICE – A POLICIA NAS OPERACOES DE PAZ, do Capitao BMRS Marco Antonio. 

Published in: on agosto 25, 2009 at 10:03 pm  Comments (1)  

Presidente do Haiti pede a Lula menos militares e mais policiais

Relendo o post no blog do Carrera sobre a perda de espaços e oportunidades do Brasil mandar mais policiais militares para missões de paz, especialmente para o Timor Leste, o que foi alvo de debate no grupo UNPOL, bem como a matéria que postei aqui no blog sobre o plano de retirada das tropas do haiti a partir do 2º Semestre de 2011, lembrei-me da visita que o Presidente Lula fez ao Haiti em Maio do ano passado. Eu estava presente no BRABATT (Brazilian Battalion) juntamente com os demais policiais do contingente brasileiro – foto do palanque oficial da cerimônia.
O Presidente Lula, juntamente com vários ministros dentre os quais o Ministro da Defesa, Nelson Jobim, aproveitou a viagem a El Salvador para participar de uma reunião de Chefes de Estado e fez uma escala de 6 horas no Haiti. Durante sua estada em solo haitiano Lula reuniu-se com o Presidente René Préval, do qual ouviu um apelo para que o Brasil, tendo em vista a situação relativamente estável do Haiti, diminuisse o número de militares e aumentasse o número de policiais, bem como auxiliasse o país em obras de engenharia e infraestrutura, fato amplamente divulgado na imprensa haitiana e brasileira, como no portal G1, no diário do Nordeste e o site da Conlutas.
Decorrido pouco mais de um ano deste fato, nada mudou para nós policiais. No entanto, o plano da ONU de retirada gradual de efetivo (entenda-se efetivo militar), bem como da manutenção e possível ampliação do contingente UNPOL, pode abrir caminho para que o Brasil aumente a presença Policial no Haiti. Acredito que isso possa acontecer a partir do momento que o governo brasileiro e o Itamaraty entenderem que a presença policial também é um fator importante de representatividade internacional do país. É só dar uma olhada no contingente policial que os países que tem cadeira cativa no Conselho de Segurança cedem para as missões de paz. Penso que este é o caminho para que possamos ter, em um futuro próximo, uma FPU(Formed Police Unit) brasileira em uma Missão de Paz. Esclarecendo aos que possam não ter conhecimento que a FPU é uma tropa policial constituída, aquartelada, aos moldes de um Batalhão de choque. No período em que estive no Haiti haviam 08 FPUs – eram 02 da Jordânia, 01 da China, 01 da Nigéria,01 do Paquistão e 01 do Senegal, todas na capital, e 01 do Paquistão em Gonaives e 01 do Nepal em Cap Haitian. A exceção da FPU do Senegal que era composta por 85 policiais, todas as demais possuiam um efetivo de 125 homens. Após minha saída chegou mais uma FPU, a da India.
Levando-se em conta que nenhuma corporação estadual teria condições de abrir mão de uma tropa de choque especializada, vislumbro na Força Nacional esta tropa especial necessária para compor a primeira FPU brasileira. Lembro, ainda, que o efetivo de praças em uma FPU não precisa ter conhecimento de idioma, visto que trabalham sempre com intérpretes, o que facilitaria ainda mais a escolha do efetivo. Apenas para o corpo de oficiais haveria a necessidade de teste de idioma.
Acredito que esta idéia possa ser trabalhada pelos UNPOLs brasileiros que estão atualmente em missão em suas conversas com os Embaixadores e funcionários de alto escalão das Embaixadas brasileiras.
Não custa sonhar!
 
AUTOR: Capitao BMRS Marco Antonio
Published in: on agosto 25, 2009 at 9:38 pm  Deixe um comentário  

Oficial da Brigada Militar do RS lança BLOG sobre Policiais Militares em Operações de Paz da ONU

O Capitão Marco Antonio, da Brigada Militar do Rio Grande do Sul, veterano da MINUSTAH (2007/2008), pondo em prática seu espírito futurista e inovador, passou a integrar os blogueiros policiais, mais especificamente voltados para a área de Operações de Paz.

Segundo o Capitão ele busca principalmente “atingir a oficialidade do Rio Grande do Sul e divulgar cada vez mais a nobre missão desempenhada por valorosos oficiais em terras além mar. Mas também tem o objetivo de trazer conhecimento aos interessados em fazer o concurso da IGPM.” … Afirmou ainda que buscamos todos uma “maior valorização e reconhecimento dos “boinas azuis” policiais.”

Parabéns ao nobre veterano e que seus esforços de difundir o conhecimento sejam bem recompensados e gratificantes. Esteja certo em contar com o apoio de seu amigo.

BLOG: UN POLICE – A Polícia nas Operações de Paz da ONU

http://unpolicebrasil.blogspot.com/

Published in: on julho 23, 2009 at 1:55 am  Deixe um comentário  

Possibilidade de FPU brasileira no Haiti

 

Corre nos bastidores da MINUSTAH, que o Atual Force Commander, Comandante do Componente Militar (um General do Exérctio Brasileiro), está formatando uma proposta para  o SRSG da MINUSTAH, e para o governo Brasileiro que visa reduzir o efetivo militar, para dar lugar a uma tropa de FPU BRASILEIRA, com efetivo previsto de 200 PMs!

Caso se concretize, seria uma excelente oportunidade o envio de um efetivo de tropa policial brasileira para participar de uma Missão de Paz. Esse seria o primeiro cas.

Contudo, convém que certos elementos fossem levados em consideração quando do envio de FPU, como a necessidade de todos os Oficiais serem fluentes em inglês (e pelo menos alguns deles terem conhecimento básico de francês), além de que esses oficiais necessitam de experiência de Missão para melhor gerir os recursos em zona de conflito, diferentemente do caso de UNPOL (os technical advisers), que exercem tipos de mandato e missões distintas em PKO.

Para aqueles que não sabem, FPU significa em inglês Formed Police Unit, o que para o nosso entendimento policial militar brasileiro, traduz-se para Tropa de Choque, neste caso, o choque “rápido”, algo como as nossas PATAMOs, com capacidade de exercer funções de Controle de Distúrbios Civis (CDC) e o patrulhamento tático em comboio.

Sérgio Carrera

Published in: on maio 15, 2009 at 8:38 pm  Deixe um comentário  

Estágio de Preparação para Missões de Paz

Prezados colegas, 

Na última quinta-feira (09/04/09), encerrou-se o EPMP (Estágio de Preparação para Missões de Paz) 09/1. Participaram do estágio um total de 28 militares, sendo: 22 do EB (designados para as mais diversas missões, como MILOBS ou Staff), 01 TC da FAB, 01 Maj do Suriname e 04 Oficiais PM: Ten Cel PMDF Mário Júnior, Maj PMMA Becker, Cap PMPE Vilaça (esses três designados para a UNMIT) e o 1º. Ten PMPE Couto (designado para a MINUSTAH).

Vale salientar que esse foi o primeiro EPMP que contou com a presença de UNPOLs, quero dizer, já houve a participação de um Major da PM numa versão anterior, porém recebendo as mesmas instruções dos Military Observers, que são um tanto diferentes das nossas.

O estágio em si foi bem interessante embora que, no nosso caso específico, existam algumas melhorias a serem implementadas, precisamos de algo mais voltado à nossa realidade no terreno. Ainda assim, aprendemos bastante e tivemos uma boa idéia do que acontecerá. Uma das sugestões que eu dei na pesquisa final, foi a de que aumentassem a representação de UNPOLs nas próximas edições do Estágio (inscrevendo todos os que foram aprovados no teste de nivelamento, mesmo ainda não designados para missões), assim, seria possível termos uma maior dedicação às nossas necessidades, além do que, seria possível a instalação de um Team Site exclusivamente UNPOL.

Durante das instruções, trabalhamos todos os assuntos do SGTM, e tivemos aulas práticas das mais diversas, desde socorros de urgência, até reconhecimento e procedimentos em campos minados, reconhecimento e manuseio em armamentos de outros países, direção em veículos 4×4 com mão inglesa, técnicas de negociação e mediação, rádio-comunicação, utilização dos formulários da ONU etc…

A equipe de instrutores foi bastante competente, porém temos que ressaltar os destaques do Maj PMERJ Cândido e do Ten PMERJ Penha Brasil, não só no inglês, onde deram show, como no conhecimento apresentado e na didática em aula. Menção honrosa a ambos. Outros que precisam ser destacados são o Cap EB Ênio, coordenador do curso. O cara não apenas carregava o piano sozinho, mas afinava, compunha e tocava. Parabéns! O outro era o Cel Carlos Casco do Paraguay. O cara foi fantástico nas simulações, no terreno (acampamento), ele conseguia nos tirar a tranqüilidade, mesmo sabendo que era um exercício simulado. Treinamento duro, combate fácil, antes que eu me esqueça, a participação dos alunos do curso de relações exteriores também foi fundamental para o êxito das simulações, além do nível de inglês, eles se mostraram chatos profissionais, e pudemos visualizar todas as dificuldades em entendimento que poderemos encontrar.

Também fizeram parte da equipe de instrutores outros oficiais do EB, da FAB, Civis e um Cap de Fragata da Argentina.

Bom, seguem aí algumas fotos.

CAP PMPE VILAÇA (Designado para UNMIT)

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Published in: on abril 22, 2009 at 11:17 pm  Deixe um comentário  

Brasileiro poderá ser o Chefe da Polícia da ONU na Missão de Paz do Timor Leste

Dois oficiais superiores brasileiros concorrem a vaga de Police Comissioner na Missão de Paz da ONU no Timor Leste. Sem dúvida, será um marco para todos os veteranos policiais militares  e para o Estado brasileiro.

Vamos torcer para que se confirme!

Será motivo de grande orgulho para todos nós.

Published in: on fevereiro 27, 2009 at 5:52 pm  Deixe um comentário  

Participação policial brasileira em Missões de Paz (fevereiro de 2009)

Não é difícil perceber a situação dos policiais brasileiros em Missões de Paz pelo mundo.

Infelizmente, no Brasil tem-se a falsa impressão que “Operação/Missão de Paz” refere-se apenas ao Componente Militiar  das Missões de Paz e muito se ignora o Componente Policial, que em muitas delas são imprescindíveis para o desenvolvimento interno das forças de segurança locais.

Para se ter uma idéia, na MINUSTAH, Burkina Fasso tem 22 UNPOL, mais que todo o efetivo do Brasil nas 3 missões que participa (Haiti, Timor Leste e Sudão – não temos mais policiais no Kosovo).

Na MINUSTAH, existe um total de 2023 UNPOL de 42 países, atualizados em fev 2009. 


É lógico que os países com maior efetivo são os que tem FPU (Formed Police Unit – tropas de choque):

1º Jordânia – 311 (2 FPU + Staff)
2º Paquistão – 247 (2 FPU)
3º Nepal – 169 (1 FPU + Staff)
4º China – 143 (1 FPU + Staff)
5º Índia – 139 (1 FPU)
6º Senegal – 131 (1 FPU + Staff)
7º Nigéria – 129 (1 FPU + Staff)
Em seguida, os países que não tem FPU:
8º Canadá – 94
9º Costa do Marfim – 62
10º Niger – 60
11º França – 58
12º Guiné e Mali – 55
13º Turquia – 46
14º EUA – 44
15º Espanha – 41
  
O Brasil encontra-se na antepenúltima posição, com apenas 4.
 
É preciso mudar esse panorama e entendermos melhor o sistema ONU e as Operações de Paz.
 
FONTE: Chefe UNPOL no Haiti.
Published in: on fevereiro 27, 2009 at 5:24 pm  Deixe um comentário  

1 Curso de Observador Policial das Nações Unidas na PMDF

A PMDF realizará no segundo semestre de 2009, o 1 Curso de Observador Policial para Missões de Paz das Nações Unidas. Pioneiro no Brasil, o curso tem como um de seus objetivos principais capacitar policiais militares para o desempenho das diversas funções que porventura venham a exercer nas Missões (quer como Observador Policial, Policial da ONU – UNPOL ou funções outras de chefia e EM).

Devido a grande quantidade de policiais militares que já participaram de Missões de Paz na PMDF, buscar-se-á que a maioria dos instrutores sejam veteranos de Missão, podendo assim compartilhar com os alunos suas experiências.

A PMDF buscará parcerias com outras instituições PM, a ONU, o COTER, CICV, etc. para que este primeiro laboratório seja de grande qualidade e uma boa base para edições futuras.

Algumas vagas serão disponibilizadas para Co-irmãs.

Maiores informações serão divulgadas brevemente.

Published in: on dezembro 9, 2008 at 5:07 pm  Deixe um comentário  

EOM no Haiti

No fim deste mês será o EOM (End of Mission) para 3 oficiais que estão no Haiti. (apenas um permanecerá)

Aguardamos que os substitutos consigam chegar pelo menos alguns dias antes (nem que seja um!)

Published in: on dezembro 9, 2008 at 4:47 pm  Deixe um comentário